Bulle de vie

Le Chocolat est mon ennemi, fuir devant l ennemi, c est lâche…

Je rêve de…

mai3

Je rêve de me faire masser, au moment où le soleil couchant inonde de lumière une petite maison à pilotis au fin fond de la Polynésie Française… Des mains fortes mais douces, une huile tiède qui sent bon la fleur de Tiare et la coco… Bonheur Chaleur, si ça c’est pas le Paradis !

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Je rêve de m’emmitoufler dans une parka avec triple épaisseur de Damart, moon boot et passe-montagne et de partir pour l’Alaska admirer une aurore boréale qui danse dans un ciel étoilé.

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Je rêve d’emmener mon gnome en Laponie lui présenter le vrai Père Noël en chair et en os… je pourrai même en profiter pour voir une aurore boréale tiens, ça fera une pierre deux coups, voyez comment je suis une fille pragmatique !

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Je rêve de partir à New-Yorket de jouer mes Carrie Bradshaw en faisant une séance de shopping entre copines jusqu’à épuisement total ou plus tôt si la CB nous lâche avant !

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Et enfin, pour réaliser tout ça, je rêve que mes trèfles à quatre feuilles daignent s’ouvrir parce que là, ça devient catastrophique…

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Et vous, c’est quoi vos rêves ?

 

Savez vous planter des choux ?!

avril28

Il y a quelques temps, j’ai eu l’occasion de faire une virée shopping dans Paris avec ma copine P - maîtresse de métier soit dit en passant, et que je me demande encore comment elle fait pour tenir 30 gamins de moins d’un mètre toute une journée quand moi je transpire déjà avec un seul pendant une heure, admiration absolue… enfin bref, nous étions donc dans notre ambiance Pretty Woman à fond les manettes depuis le matin consommation quand tu nous tiens quand sur les coups de midi nous avons mis les pieds chez Naf Naf… à noter, quand tu habites au Maroc, pour toi Naf Naf et toute boutique autre que Zara et Sinequanone, c’est mieux que Disneyland.

Nous disions donc… des fringues, des fringues, des fringues, des accessoires, des ceintures et des colliers, et là, en plein milieu du magasin, des espèces de bacs à fleurs à planter et cultiver soit même… on pourrait effectivement se demander ce que ça fait en plein milieu d’un magasins de fringues, mais marketinguement parlant c’est très réussi puisque je suis tombée dans le panneau les deux pieds dedans constatez comme je suis une excellente cobaye pour tester de potentielles campagnes marketing… à bon entendeur !

Je suis repartie avec trois bacs en zinc sous le bras pour cultiver des trèfles à quatre feuilleset une jolie robe à petits pois… et une jupe… et une autre robe si mes souvenir sont bons…

Bref, en rentrant chez moi et après avoir retourné la notice dans tous le sens histoire de m’inventer une hypothétique main verte je me suis donc lancée dans la plantation de trèfle à quatre feuilles…

…. et voilà ce que ça donne après trois semaines d’humidification intensive…

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Vous pensez que je dois m’inquiéter ?

Et vous, vous avez la main verte ou vous êtes plutôt du genre catastrophe ambulante avec vos cactus ?

Edit en passant : Dans tous les cas rassurez vous, je ne compte pas me lancer dans un potager, parce que sinon je crois qu’on ne sera pas prêt de se manger une salade composéequand je vous dis que je n’ai pas la main verte et que je suis capable de faire mourir de pauvres bambous sans défense, vous me croyez maintenant !?

Une histoire de robe, de cookie et de positive attitude

avril23

orangina.png11h02 et une trentaine de degrés en plein soleil :  Plantée devant chez Etam, je me dis que la petite robe à froufrou juste là dans la vitrine elle est quand même choupinette, et que sur mon corps pas encore bronzé pas tout à fait galbé de déesse ça le ferait pas mal… il faut savoir être optimiste dans la vie qui paraît…

11h03 : Allez soyons fous, l’Homme n’avait qu’à pas m’abandonner lâchement à pied en plein centre ville depuis qu’il a le permis, je crois qu’il va finir par vivre dans la voiture, je tente une percé dans la boutique…

11h13 : Passé 10 minutes à traîner dans les rayons, je m’apprête à me diriger vers la cabine d’essayage avec la robe à froufrou… plus une autre robe, deux petits hauts qui seraient raccords avec les chaussures achetées sur un coup de folie et prises en otage par mon placard depuis, une jupe qui ne demandait qu’à être essayée et deux pantacourts.

11h14 : C’est la que je la vois, juste devant les cabines d’essayages. Elle 90-60-90 porte la même robe à froufrou que j’ai repéré il y a 12 minutes, et se dandine avec devant le grand miroir central… dandiner est faible comme mot, elle tape des poses de mannequina très élaborées devrai-je dire, tout en s’autoanalysant de la tête au pied… “d’après toi, je la prend en bleu ou en rouge m’man ?

11h14mn15s : La “m’man” en question sort de la cabine d’à côté, robe XXS extra moulante, blonde platine et talons XXL“Ohhh elle est vraiment trooooop mignonne sur toi, ça serait vraiment dommage de ne pas la prendre, Chérie ! Tiens elle y est en chocolat aussi, essaye là, moi elle ne me va pas au teint.”

11h14mn30s : Mes yeux vont de ma robe à la sienne et d’un seul coup, j’ai comme un doute…

11h15 : Je projète mon corps dans la cabine qui vient enfin de se libérer.

11h16 : Je viens d’enfiler la dite robe à froufrou qu’on évoque depuis 14 minutes dans ce billet…

11h16mn15s : … et je prend soudainement conscience que je n’ai pas les même mensurations que la nana-se-dandinant-devant-le-miroir… corps galbé certe, mais plutôt proportionné comme une bouteille d’Orangina donc forcément, ce genre de coupe froufrouteuses, sur moi ça donne plutôt l’effet d’un ballon de baudruche, il faut savoir être réaliste… et bénir le Dieu de la cabine d’essayage de m’avoir installé un miroir à l’intérieur de la cabine…

11h17 : Ne pas se laisser abattre, garder la tête haute et continuer les essayages…

11h23 :
Je ressors bredouille mais pour une fois je garde la positive attitude jusqu’au bout : je me dis que mon corps galbé de déesse - les rondeurs et les formes c’est sublime comme on pourrait le lire dans un Elle 4 semaines avant les vacances d’été - est un atout considérable pour ma banquière vu les économies qu’il me fait faire, si ça ce n’est pas de la chance !

11h25 : Ragaillardie par cette auto-analyse, je décide d’aller m’asseoir au café et craquer sur un Cookie histoire d’entretenir le mythe…

11h45 : ma copine K. passe en coup de vent me faire un petit coucou, à peine le temps de boire un café…

11h46 : … mais elle a tout de même le temps de me faire remarquer la présence installée à à peine deux mètres de nous : sexe féminin, métier top-model experimenté, port de tête de danseuse, dégustant un plat répertorié dans la catégorie light du menu, le tout en feuilletant l’Economiste le plus naturellement du monde…

11h46mn30s :
Non, nous sommes pas envieuses, rageuses, jalouses, du tout, pas de ça chez nous voyons…

11h47 : Tout en regardant la chose du coin de l’oeil, je termine goulument la dernière bouchée de mon cookie et décide de garder le cap avec ma positive attitude en me remémorant the phrase pleine de sagesse : “Regarde la tête qu’elles tirent, apparemment être top-model et manger que du light ça rend pas heureuse… Au moins nous on rigole pas que quant on se brûle !” dixit ma copine la Fée Clochette lors d’une soirée entres amis où - détail capital - nous étions encerclés par des top-models de tous les côtés.

Sur ce, Chaleur Bonheur sur vous les amis, et ne maltraitez plus les bouteilles d’Orangina ! Moi je retourne faire bronzette à une terrasse de café courir après le gnome en me baffrant de cookies en sirotant une tisane minceur !

Edit en passant : Dites, ça se voit tant que ça que je n’aime pas chercher des titres pour mes billets ?

Babou myope pire qu’une taupe

avril21

Viens, viens, t’asseoir confortablement sur mon nouveau canapé ultra design et moelleux à souhait, viens que je t’explique en sept mots pourquoi tu t’arraches hystériquement les cheveux en voyant le même dernier billet depuis deux mois, 16 jours, 8 heures et 47 minutes… oui je sais, je suis une fille précise…

Bon, il faut être lucide, comme le dirait si bien Majusdule, je sais que j’ai perdu approximativement  les trois quart de mon lectorat en l’espace de ces deux derniers mois, qu’il y a des toiles d’araignées géantes amazoniennes dans tous les coins de mon blog et que même mon ordinateur accumule une épaisseur de poussière d’environs 10cm… mais j’ai une excuse implaccable pour me justifier de tout ces dégâts : Mes yeux se sont mis en grève !

Siiiiiiiiii !

Pour certains c’est la SNCF qui plante son piquet ô compassion la plus totale pour tous les voyageurs du métro matinal  dans ces grands moments de boîtes à sardines collectives et bien dans mon cas, c’est mes yeux qui m’ont lâchés, les traîtres… Résultats des courses, privée de télé, d’ordinateur, et que même si l’ophtalmo avait pu me fermer les yeux avec de la colle pour que je ne perçoive plus aucune lumière, je crois qu’il n’aurai pas hésité… plus il y a de lumière sur la rétine, moins le problème cicatrise si j’ai bien appris ma leçon, ceci expliquant cela…

Du coup me voilà depuis près de deux mois avec des lunettes de soleil vissées sur le nez j’adôôôre jouer mes stars même la nuit, si si, c’est trop toppissime pour conduire je vous assure, essayez… et à me faire quelques bonnes migraines carabinées histoire de pimenter le tout, sinon franchement c’est pas drôle et je n’aurai eu aucune raison valable de me plaindre, n’est-ce pas.

Alors, c’est pas de l’excuse béton armé ça ?

Heureusement pour moi et pour le reste du monde, parce qu’avec mon humeur de Bulldog levé du pied gauche, il a fallut une patience légendaire à l’Homme pour me remonter le moral vu que je me voyais déjà aveugle avec une canne blanche me voilà enfin de retour,ou presque, car pour le moment je reprend à mon rythme hein, j’ai interdiction de trop tirer sur mes yeux donc côté blog je vais y aller molo !

Sur ce vous pouvez disposer et retourner à vos activités de la vie réelle les amis, je fais un peu de nettoyage et on se check plus tard !

Edit en passant : Alors, ça fait pas du bien là tout de suite de voir un autre titre que la Mamounia hein ? Allez, avouez le que je vous ai manqué !…. avouez je vous dis !

Edit en passant number tou : Et surtout, merci pour vos petits mots dans ma boîte mail, ça m’a fait le plus grand bien ! … Même celles qui m’ont fait du chantage affectif proche du harcèlement psychologique !

Quelques notes de Jazz à la Mamounia

février4

Il est à peine 19h ce samedi soir et je viens de laisser en toute confiance les clefs de mon carrosse à un homme en costume traditionnel blanc, doré de couture, le tout parachevé par une cape… à l’époque ça devait être les rênes de leurs chevaux que les cavaliers leur abandonnaient, moi je leur tends une clef, la modernité que voulez vous…

Avec un grand sourire, cet homme me donne donc un coupon en échange de ma clef et m’invite à rentrer à l’intérieur. Sans même un regard derrière moi pour mon Patapouf, j’emboîte le pas à l’Homme le mien, faut suivre un peu ! et nous pénétrons dans ce bijou situé au cœur de la ville rouge : La Mamounia.

Trois ans pour rénover cet hôtel de légende à ce qu’on m’a dit. Trois ans durant lesquels ébénistes, maroquiniers, sculpteurs, maçons, tailleurs de pierre et j’en passe, ont mis leur savoir-faire à contribution pour refaire une beauté à cette grande dame.

Sans les connaître, je me dis que tous ont participé à faire de la Mamounia un chef-d’œuvre, car où que se pose le regard, on ne peut qu’être interpellé par cette multitude de mosaïques le long des colonnes, et ces sculptures minutieuses en plâtre qui courent le long des murs, ou encore ce plafond entièrement fait de boiseries peintes à la main…

Je ne suis pas ce qu’on pourrait appeler une experte en architecture, mais je suis vraiment restée en pâmoison devant tant de travail artisanal, et à mon goût, le rendu est juste magnifique. Un luxe loin d’être tape à l’œil, juste authentique, et cela fait qu’à peine passé la grande porte d’entrée avec trois personnes en capes et costumes pour nous ouvrir les lourdes portes battantes en bois, pas moins que ça je me suis sentie… à l’aise. On pénètre tout de même dans un palace, on pourrai se sentir gêné voire mal à l’aise, et bien même pas !

L’éclairage clair obscur rendant encore plus chaleureux les lieux à mes yeux, au bout de trois pas, j’avais presque l’impression d’être reçue chez des amis… bon ok, au bout de 5 pas, l’Homme et moi étions surtout un peu perdus, sans savoir vers où nous diriger dans cette grande galerie d’entrée… chaleureuse, mais immense… Heureusement pour nous, une hôtesse a remarqué notre perte minime de contenance et s’est dirigée vers nous pour nous sauver la mise.

Guidés par la jeune femme, nous remontons alors la grande Galerie Mamounia, où j’ai à peine le temps de rester en pâmoison devant la statue de Mamoune que déjà nous sommes arrivés à l’entrée de notre lieu de rendez-vous : Le Bar Churchill

Ambiance feutrée de cuir rouge, lumière tamisée, l’Homme et moi nous lovons dans les canapés en attendant nos amis qui ne devraient plus tarder à arriver…

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En entrant dans le Bar Churchill, qui tient son nom d’un des plus célèbres clients de l’hôtel, je me suis sentie propulsée dans l’ambiance Cotton Club des années 30. Les volutes de fumée qui dansent dans l’air, les conversations  des tables voisines qui couvrent à peine une musique d’ambiance jazzy, et les serveurs qui jonglent avec leurs plateaux où se côtoient des Whisky sans âge, des Cosmopolitan aux airs de Carry Bradshawet mon cocktail sans alcool… Non mais franchement, vous trouvez que ça fait très sérieux dans un lieu comme ça de commander un “Ourika”, sincèrement ?! Pourquoi les cocktails sans alcool ont toujours des noms absurdes, vraiment ça m’intrigue…

Bref, que cela soit un digestif, un Cosmopolitan ou un Cocktail Ourika, plus encore que de siroter un verre entre amis, c’est pour l’écouter Elle que l’on vient au Bar Churchill…

C’est aux alentours de 19h17 qu’ils font leur entrée discrète. Tandis qu’Elle installe tranquillement ses partitions sur son pupitre, son acolyte Donny, lui, règle le siège du piano. Piano à queue noir, rouge et translucide qui, soit dit en passant, fait office de bar pour ceux qui le désirent et est une véritable œuvre-d’art à lui tout seul je veux le même chez moi… en plus petit… quand je dis “s’il vous plaît” en général mes requêtes passent… ou pas…

Les premières notes résonnent alors dans le bar, se répercutant sur le tableau de Ray Charles qui veille au grain à ce qu’aucune fausse note ne vienne troubler les accords de Donny. Les conversations se font murmures, puis Elle se met à chanter…

Ça ne fait que quelques micro secondes que sa voix jazzy nous emporte sur un air des Fugees, que je rêve déjà de me réincarner en chanteuse de rhythm’n’blues black américaine.

Elle - et son sourire à me faire pâlir de jalousie - c’est Margaret Bell.

Au premier coup d’œil, c’est une femme qui me fait abandonner tout idée de rentrer dans une taille 36 tellement elle est belle de ses rondeurs bien placées. Et quand elle chante, elle dégage ce je ne sais quoi qui lui donne tout d’une grande, sa voix et son aura nous emportent, elle vit la musique, et personnellement, je pourrais rester des heures à l’écouter, balançant en rythme mon cocktail sans alcool à la main et fredonnant tout bas les refrains façon yaourt, puisque je ne suis pas fichue de retenir les paroles, encore moins quand c’est en anglais, soyons honnêtes !

Nous ne sommes pas resté jusqu’à minuit avec nos amis, nos estomacs ont crié famine bien avant mais l’espace d’une heure et quelques grains de sable, je remercie Margareth de m’avoir enivrée de sa voix soul et jazzy. C’était vraiment plus qu’un agréable moment, c’était une expérience à faire

… Et à refaire dans mon cas, puisque vendredi soir je compte bien y traîner l’Homme de nouveau ! Il faut en profiter, car d’ici fin Mars, quelqu’un d’autre prendra la place de Margareth, renouveau oblige… et comme ils ont mis la barre haute, va falloir que la nouvelle recrue assure, croyez moi !

Edit en passant : … je ne suis absolument pas objective, oui je sais, c’était juste fabuleux un point c’est tout !

Les résultats… il était temps !

février3

Je sais que le suspense est insoutenable depuis Décembre, tu m’étonnes donc mes plus plates excuses pour ce retard impardonnableMais mieux vaut tard que jamais à ce qu’il paraît non ?

Au moment du tirage au sort, le gnome a commencé par se prendre pour le Petit Poucet en dispersant tous les petits papiers par terre - que j’ai fini à 4 pattes sous la table pour les récupérer et les remettre dedans -  Heureusement on a fini par s’entendre après moult négociations le chantage aux gâteaux, y’a que ça qui marche je vous ai dit et il a fini par tirer trois papier 1 papiers pour 1 gâteau… je ne comprend vraiment pas pourquoi le pédiatre me dit que mon gnome a 2 kilos de trop dans l’ordre qui suit… attention, roulement de tambours…

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Dicey pourra donc porter à son poignet ce bracelet, tandis que Sand pourra ranger dans son sac à main cette jolie petite trousse.

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Enfin…. Tatie Popo pourra pavaner avec une pochette faite par les petites mains d’une certaine Béate. Une allemande à l’accent français adorable a qui je suis en train de faire grimper le chiffre d’affaire à force d’acheter toutes ses pochettes… j’avoue, parfois j’en achète même juste parce qu’elles sont vraiment trop craquantes… j’envisage d’en faire collection…

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Sur ce je vous abandonne, j’ai un gnome rhinobronchiteux à la maison depuis deux jours et comme il n’arrête pas de réclamer des câlins, vous comprenez que j’en profite au maximum !

Edit en passant : J’attends vos adresses les filles !

Mon gnome a le syndrome de la blouse blanche

février1

bebe2.pngQuand j’habitais en France, je crois que mon médecin traitant aurait pu me décerner la palme d’Or de la cliente la plus fidèle, avec carte VIP et points bonus à la fin de l’année pour gagner un père Noël en chocolat.

J’assume, je suis plutôt du genre tout le temps malade mais est-ce ma faute à moi si mon système immunitaire se fou régulièrement en grève et que je chope tout ce qui passe !, et qui dit “malade” dit “va voir le médecin”, ça coule de source un point c’est tout. Du coup, avant, j’étais tout le temps fourrée dans la salle d’attente pour obtenir l’ordonnance sacrée qui me débarrasserai de cette bronchite, angine & co, et je ne veux aucune allusion sur le fait que je sois hypocondriaque car c’est même pas vrai… sauf quand j’essayais d’éviter un contrôle de math… et encore un peu maintenant quand je veux trouver un prétexte pour ne pas me lever à 6h37 chercher le gnome qui hurle à plein poumon…sauf que je me lève quand même parce que ce stratagème ne fonctionne absolument pas sur l’Homme…

Bref, depuis que je suis installée à Marrakech, allez savoir pourquoi, je vais beaucoup moins chez le docteur… deux fois en deux ans… et avec du recul, je me dis que ça compense le nombre de fois où j’ai emmené le mini monstre chez le pédiatre depuis septembre dernier…

Tiens, en parlant de pédiatre, je m’interroge…  est-ce que c’est dans les gênes des gnomes, ou spécifique au miens, de pleurer dès l’entrée dans la salle d’osculation, avant même l’arrivée du pédiatre dans la dite salle ?

Quand nous sommes dans la salle d’attente, mon spécimen de gnome ne se doute généralement de rien, car celle-ci est bondée de jouets, ce qui permet une diversion redoutable.

A l’appelle de son prénom par l’infirmière, il suspend toute activité et relève la tête 4 secondes dans notre direction… puis il retourne s’enfermer dans la cabane de Winnie genre “vas-y m’man, faites sans moi, j’ai rendez-vous avec Mickey pour boire un thé”… Bon, à ce stade là, pas trop besoin d’y aller au forceps pour le sortir de la cabane, il est encore compréhensif donc ça reste “facile”…

Une fois  le gnome extirpé de la cabane où j’étais pliée en 4 pour l’en sortir, après 3 minutes de négociations intenses avec Bourriquet et Coco Lapin, pour le motiver à me suivre je me lance alors dans le jeu 1, 2, 3, Feu, Partez ! et on fait la course jusqu’à la salle… oui, quand on devient maman, on apprend vite à se mettre dans la peau d’un fin stratège avec des tactiques hautement élaborées… ce qui ne m’empêche pas de ne toujours rien comprendre aux stratégies footballistiques, mais revenons en à nos moutons si vous permettez…

Après une course éreintante de 4 mètres pour me rattraper j’ai une foulée digne d’Usain Bolt, vous ne saviez pas ? le gnome arrive alors comme un bulldozer dans la salle d’osculation, et se stop net en arrivant au milieu de la pièce. Je vois alors ses yeux faire le tour de la pièce en un quart de seconde… le lit recouvert de papier blanc jetable, le stéthoscope posé maladroitement sur une table et le dauphin maléfique accroché au mur pour tenter de mesurer approximativement la hauteur des gnomes…

En 2 centièmes de seconde il nous fait alors un demi-tour sur un pied parfaitement exécuté, et là, il constate affolé que la porte est déjà refermée et qu’il est cerné par l’infirmière et moi même

A ce moment précis, il doit probablement se dire que Mickey l’a vendu à l’ennemi, et que même sa mère qui lui change ses couches l’a piégé, la traîtresse il lui fera payer pendant 10 jours cet affront pour la peine...

S’ensuit alors la stratégie gnomique pour tenter d’éviter la consultation avec le mec en blouse blanche qui ose lui poser le stéthoscope dans le dos, je veux parler du fameux duo “méga moue et larmes de crocodiles”, accompagné de quelques hurlements stridents et d’une pincée de « ze veut pas !!!! » du début à la fin de la consultation et je ne vous raconte pas quand le pédiatre a commencé à préparer le rappel du vaccin… c’est devenu apocalyptique…

Ceci n’empêchant pas cela, à la fin de la séance mon gnome reste généralement courtois, poli et pas rancunié pour deux ronds, il vient dire “au revoir bye bye” allez vite que je me tire de là au pédiatre… non, le bisou faut pas pousser, sauf si le docteur l’amadoue avec une sucette, il ne marche qu’au chantage mon gnome, faut le savoir.

Bon, et là je vous raconte dans les très grandes lignes du rendez-vous de la semaine dernière... mais faut savoir que c’est toujours comme ça !!

Pour la mallette de docteur, c’est déjà fait… d’autre propositions pour tenter d’apprivoiser la bête ?

j’ai rendez-vous dans quinze jours pour un autre rappel de vaccin, ayez pitié de moi !


Y’a quelqu’un ?

janvier29

iletaitunefoislavie2_21032007.jpgQuand j’étais petite, je croyais fermement qu’il y avait des petits bonshommes à l’intérieur de mon corps en train de faire des réglages très techniques pour que je ne tombe pas malade… ce qui ratait miraculeusement de temps en temps la veille d’un contrôle de math, mais pour ça il y a prescription, donc motus et bouche cousue…

Bref, en grandissant et après avoir eu une révélation pendant mes cours de biologie, j’ai vite compris que le dessin animé Il était une fois La Vie, c’était du bidon… ne vous inquiétez pas je m’en suis remise depuis le temps, mais j’ai quand même gardé apparemment quelques séquelles, car je dis souvent que ma tête est faite de petites cases où tout est bien rangé…

… et le premier qui dit qu’il m’en manque une je me fâche !

Ahem... Je disais donc, avec mon histoire de cases dans le cerveau, certains souvenirs, ou idées lumineuses, sont alors libres de virevolter dans ma tête tandis qu’à d’autres, j’y mets un triple cadenas - serrure quadruple points avec alarme laser automatique - pour essayer, tenter, faire semblant de ne plus y repenser.

Quand l’engrenage est huilé, ça marche plutôt pas mal, mais alors par moment, c’est un peu comme avec les ordinateurs, ça bug et là, le stress débarque…

Ahh le stress, un grand copain à moi, allias ennemi public, tout dépend des moments.

Non parce qu’il y a le bon stress, à savoir celui qui la veille de rendre un boulot on est capable de soulever des montagnes pour le terminer à temps, vous me suivez ? Et puis il y a l’ennemi public numéro un, le mauvais stress, celui qui ouvre les cadenas parce qu’il a un passe-partout le bougre, qui fini par nous faire ressembler alternativement aux Chutes du Niagara ou a Casimir qui aurait pris une pilule euphorisante, et finir par se poser des questions existentielles improbables du style « est-ce que je suis une mauvaise mère si je laisse mon gnome devant la télévision plus de 14 minutes par jours ?!? »et je me passe de tout commentaire quand ma tartine de beurre tombe du mauvais côté…. Murphy, y’a vraiment des matins où je te hais, je t’assure…

Bref, il y a des hauts et il y a des bas comme on dit, et en ce début d’année 2010, j’ai eu un peu l’impression de jouer aux montagnes russes avec mon humeur. Mais pas de panique hein, ça va passer, c’était juste un coup de blues après tout… enfin si vous avez des suggestions pour retrouver feu le pep’s de 2009, moi je dis pas non… faut dire que je suis à court d’idée après la cure de Vitamine C qui a fait un flop total.

Bon, et côté Bloguesque dans tout ça, comme vous l’avez remarqué, j’étais très fâchée avec mon clavier d’ordinateur ces derniers temps, presque autant qu’avec ma balance à la suite des festins de Noël, c’est pour vous dire l’ampleur de la chose !

L’envie d’écrire s’était carapatée je ne sais où, et je vous avoue que j’avais vraiment beaucoup de mal à me remettre en selle.

Depuis ce matin, mon ordinateur et moi on commence à se rabibocher doucement non, pas avec ma balance, ça ça va être une autre paire de manche enfin très très doucement j’ai envie de préciser, et c’est pas comme si j’avais mis toute mon énergie pendant 5 jours pour pondre ce billet... J’ai tout un tas de pages Word ouvertes et noircies de billets, c’est donc bien la preuve flagrante que je suis en train de me remettre à écrire... Bon ok, il n’y en a aucun de terminé - au point que je pourrai bientôt rivaliser avec Beethoven et sa symphonie inachevée - mais c’est un bon début non ?

Pour se remotiver quand on a une baisse de régime bloguesque, il y a deux tactiques testées et approuvées scientifiquement par moi même : le shopping et le changement capillaire radical… vu que j’avais déjà épuisé ma carte lors de ma dernière escapade au Pôle Nord en France côté shopping est-ce ma faute à moi si c’était les soldes ?!, j’ai opté pour le reloookage capillaire chez mes coiffeurs d’amour ! Ça nous donne alors un carré plongeant avec des bouclettes ultra glamour… ma manque plus que le corps svelte et sportif qui va avec, nous sommes d’accord.

Constatant que le fait d’avoir coupé au bas mot 10cm de cheveux m’a redonné du baume au coeur et m’a fait remonté le moral et après, venez pas me dire qu’une fille c’est compliquée hein, je me suis dit qu’on pouvait adapter cette technique du “changement radical” à tout un tas de choses pour se redonner un peu de pep’s en ce début d’année, vu que c’est ce qu’il me manque. J’envisage donc de changer mon canapé de salon, me mettre au sport, et changer le design de mon blog… Cette dernière option me remotiverai peut être à écrire plus d’un billet en 20 jours et là je pense à tous ceux qui réactualisent la page toutes les 47 minutes, suivez mon regard.

J’avais besoin d’un break, j’ai fait un méga break, maintenant il faut se remotiver… go go go !

Edit en passant : Je n’oublie pas cependant que j’avais organisé un concours pour Noël et que ceci n’expliquant sûrement pas cela, j’ai complètement oublié de donner les résultats ! Comme il n’y a pas eu beaucoup de participants à mon grand regrets, je vais faire un tirage au sort pour désigner les trois gagnants, et cette fois ci, promis, vous aurez les résultats en ligne dans l’après-midi, juste le temps de prendre une photo des petits papiers chiffonnés tirés au sort par le gnome !

 

Je deviens vraiment frileuse ou c’est moi ?!

janvier13

pompom.jpgQuand on entre sur le territoire Marocain et qu’on n’est pas résident, on nous donne un visa de trois mois, pas un jour de plus. Le but est donc de ne jamais oublier la date à laquelle on doit sortir si on ne veut pas avoir quelques prises de tête au moment de passer la douane… prenez des notes, ça peut servir…

Mardi 5 Janvier, quelques part dans le centre ville de Marrakech aux alentours de midi : Après avoir passé je ne sais pas combien de jours et d’heures à jouer les Astérix dans les administrations marocaines, l’Homme est tout fier d’enfin pouvoir me dire qu’il n’a plus besoin de sortir du territoire début Janvier. Il se faisait des cheveux blancs de devoir lâcher le boulot pour sortir du territoire, mais enfin inscrit dans les listes Marocaines, il est désormais libéré de l’obligation de sortir tous les 90 jours le chanceux. Bras dessus bras dessous on file donc fêter ça au restaurant…

Mardi 5 Janvier, 23h47 : Enroulée dans ma couette à côté de l’Homme qui bosse sur son ordinateur, ma méga bouillote sur les pieds, je commence à penser à ce que je dois emmener dans ma valise pour le Pôle Nord Paris quand je prendrais l’avion le 13 Janvier avec mes parents… Comme je suis sortie du territoire Marocain pour parader avec ma copine la Fée Clochette à Madrid souvenez-vous, mon visa de trois mois expire un chouilla plus tard que celui de l’Homme, autours du 25 Janvier si mes souvenirs sont bons…

23h54 : Attendez, 20 ou 25 Janvier…

23h55 : Après un calcul savant, je fini par douter de la date d’expiration de mon Visa…

23h56 : Je décide à contre cœur de me séparer de ma bouillote et je m’extirpe du lit pour aller fouiller dans le placards à papiers pour mettre la main sur mon passeport.

23h57 : J’ouvre la pochette où est mon passeport et là je tombe sur quoi… mon passeport, celui du gnome et là soudain, j’ai eu comme une ampoule qui s’est allumée en mode 500 Watt au dessus de ma tête… Le gnome n’est pas venu avec moi dans mon escapade Madrilène, donc son visa à lui expire le…

23h57 : Moment de réflexion intense, mes yeux roulent du passeport du gnome à l’Homme, et de l’Homme au passeport du gnome…

23h58 : $€%@!# de £&%@$ on a oublié le gnome ! Il doit sortir du territoire avant le 7 Janvier !

23h58 : Redressé dans le lit avec des yeux écarquillés encore plus grands que les miens, la réponse de l’Homme ne se fait pas attendre… Textuellement retransmise dans son intégralité ça donne à peu près ceci : Oh merde ! Bref, laconique, efficace quoi…

Mercredi 6 Janvier, aux alentours de 9h03 : Avalant un bol de Nesquik, résignée, je vois ma boîte mail qui sautille en bas de mon écran. Je viens de recevoir le mail de confirmation pour le vol Marrakech-Paris, décollage en début d’après-midi le Jeudi 7 Janvier… trois personnes à l’embarquement : le gnome, ma petite maman solidaire et ma petite personne… résignée…

10h55 : En zapotant sur je ne sais quelle chaine du câble, je tombe sur la météo française…

10h58 : je crois que je viens d’attraper froid…

10h59 : J’envisage d’investir dans des MoonBoots et une combinaison de ski pour le gnome et moi…

Jeudi 7 Janvier, 10h36 : La valise est bouclée, je pense que 10 pulls chacun pour 5 jours à Paris devraient suffire… et des collants en laine pour mettre sous les jean…

10h37 : A Marrakech il flotte comme c’est pas permit, à croire que le pays à voulu me rendre la transition vers le Pôle Nord Paris moins brutale…

Mais c’est quelques secondes après l’atterrissage à Orly qu’une douce voix m’achève : Mesdames et Messieurs nous venons d’atterrir à l’aéroport d’Orly Sud, il est 21h42 heure locale et il fait actuellement ­-12°C sur le tarmac. Le commandant de bord et toute l’équipe espèrent que vous avez passé un bon vol, encore merci d’avoir voyager sur Transibéria.

21h43 : Mon coup de froid vient de se transformer en bronchite carabinée…

Pour rejoindre la voiture de ma sœur au Parking, j’ai juste cru qu’on allait tous se transformer en esquimaux en pleine séance de patin à glace… Mais je crois qu’avec du recul, c’est les stalactites sous la voiture qui m’ont fait prendre conscience de la température Sibérienne probablement situées aux alentours de -10 000°C…

Mais à part ça rassurez-vous, j’ai à l’heure qu’il est optimisé ce séjour polaire en séance shopping Parisienne comme il se doit, mauvaises résolutions oblige ! … Ça aurait été dommage de ne pas profiter des soldes, avouez-le !

Edit en passant : Alors ce billet magnifiquement rédigé était prévu pour hier n’est-ce pas, mais c’est totalement contre ma volonté qu’il y n’arrive qu’aujourd’hui...enfin je dis ça je dis rien... Et pour la police, on se rassure, ça va finir par rentrer dans l’ordre un jour… enfin si je comprend pourquoi c’est rédigé aussi énorme que ça…

 

 

 

 

2010, j’arrive !

janvier11

« 28 Décembre, Babou, ton dernier billet remonte au 28 Décembre… Non mais tu te rends compte, C’EST JUSTE INADMISSIBLE T’AS COMPRIS !? Alors je t’expliques calmement, va falloir te bouger un peu là et sortir de ton hibernation bloguesque hein, sinon moi je lance un piquet de grève sur Facebook, PIGÉ ?!!! »

 …ahem…

Voilà approximativement les mots sortis de la bouche de la grande prêtresse des muffins en personne avant-hier, et je ne vous parle même pas de ceux de ma frangine qui m’a clairement fait comprendre que Noël c’était terminé ah bon ? dommage, j’aimais bien déballer les cadeaux moi et qu’elle en avait ras les baskets de voir mon blog s’ouvrir sur le concours de Noël*…

Bref, avec une telle pression psychologique, vous comprendrez que je me suis sentie obligée de faire mon come back illico presto…

Je débute donc mon année 2010 sur les chapeaux de roues avec tous pleins de mauvaises résolutions… Si si, vous avez bien compris, uniquement une liste remplie de mauvaises résolutions.

Explications…

Après un raisonnement d’une logique implacable comparant l’efficacité de la prise de bonnes résolutions et l’effet contraire qui en découle généralement, j’ai décidé que cette année je n’allais prendre que des mauvaises résolutions… et avec un peu de chance, j’obtiendrai l’effet inverse…

En ce début d’année 2010 donc :

Je continuerai de me bâfrer de tablettes de Crunch, en douce évidemment, sinon l’Homme risque de m’en piquer la moitié de ma tablette… et puis d’abord, le chocolat, c’est bon pour le moral, si ça c’est pas une excuse !

Bien que me bâfrant de chocolat 90% de cacao à longueur de séries américaines, je ne prononcerai à aucun moment les mots régime, privation alimentaire hypocalorique même si je suis en plein divorce avec ma balance après cette période faste riche en foie gras et sauçage de plats.

Après avoir ressortie mes pantalons de grossesses, je programmerai une séance de shopping totalement compulsive histoire de bien consolider mes récentes relations cordiale avec ma nouvelle banquière… entre femmes on va mieux se comprendre, j’en suis certaine… ou pas…

Il faudra également que je pense à renouveler mon abonnement à la salle de sport histoire d’améliorer mon endurance à la marche à pied pour les séances shopping à venir… Oui, dans mon absolue logique féminine, toute femme se doit d’avoir un abonnement à une salle de sport ou un coach de sportif hein, ça compte aussi même si cette dernière se trouve à l’autre bout de la ville et reste inaccessible sans voiture… après, éventuellement, on envisage de participer aux cours collectifs, mais ce n’est pas une obligation…

Et pour clore cette liste absolument pas exhaustives de mauvaises résolutions, j’envisage de passer plus de temps dans ce qu’on appelle la cuisine. Pièce encore trop rarement inexplorée où j’apprendrais à cuisiner un peu plus varié, mais attention, je ne veux pas entendre parler de cuisine light, pas de ça chez nous voyons !

Sur ce, Bonne Année 2010 !!

Et vous, Bonnes ou Mauvaises Résolutions ?

Edit en passant * : Pour en revenir à ce fameux concours, je vais mettre en lignes dans un billet toutes les participations dans la semaine oui j’aurai le temps, j’aurai le temps, j’aurai le temps, je trouverai le temps c’est promis  et je vous expliquerai à ce moment là comment qu’on va faire pour les votes !

Edit en passant number tou : Et je m’excuse pour la présentation complètement apocalyptique de ce billet, mais je ne suis pas sur mon Mac d’amour que j’aime hein, donc sans commentaire s’il vous plaît merci beaucoup !

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